
vendredi, mars 23, 2007
Céline

mardi, mars 13, 2007
Le privilège bancaire

M. Pratte, vous semblez considérer les banques comme une industrie commune, une entreprise qui se démène parmis ses concurrents et tente de tirer son épingle du jeu.
Les banques nous prête notre argent, c'est un grand privilège et nombreux sont les économistes qui croient qu'un système bancaire devrait être une affaire d'état qui profiterait à tous.
Dès le début de la confédération il fut décidé que les banques seraient de l'ordre du privé mais du même coup elles héritaient de grandes responsabilités.
Vous chiffrez le montant des revenus nets d'intérêts à 34 milliards: Une majeure partie de ce montant vient naturellement de l'augmentation de la masse monétaire: Les banques prêtent de l'argent qui de toute façon revient dans le système bancaire, parce que l'argent est continuellement à 98% dans le système bancaire et se promène de transfert en transfert, et elle le reprête encore et encore.
Je revois mon professeur d'économie nous démontrer que, quand l'économie roule bien, un petit deux milles dollards dans un compte d'épargne peut rapporter plus de huit milles dollards d'intérêts en un très cours laps de temps. Deux ou trois ans.
Les banques font énormément d'argent, en dépense énormément et en redonnent énormément à leurs actionnaires mais elles semblent démontrer une aversion particulière envers les moins bien nantis et elles s'acharnent à les dépouiller.
Les guichets automatiques ont fait épargner beaucoup d'argents aux banques, elles essaient de nous faire avaler le contraire. Les banques sont bien contente de se débarrasser de milliers de jobs de caissière à $22.50 de l'heure et moins pour créer des "vraies jobs" à $100,000.00 et plus par années. Une vingtaine de petites jobines disparaissent et on crée une belle job. Payant, payant. Responsabilité social: zéro.
Il est temps que le gouvernement remette les banques à leur place, leurs dirigeants ont oublié les responsabilités qui viennent avec le privilège. Ces Monsieurs de la finance se graissent allègrement les poches mais oublient, de plus en plus, d'où ça vient cet argent là.
mardi, mars 06, 2007
Les quatre-vingts queuques questions.
A - QUESTIONS PRÉLIMINAIRES
01. Votre pseudo : Marchello
02. Pourquoi ce pseudo : C'est ainsi qu'une amie m'a baptisé.
03. Vrai prénom : Marcel
04. Age terrestre : 47 ans
05. Age mental : Beaucoup plus jeune.
06. Signe du zodiaque : Bélier
07. Ville Région: Montréal, Québec mais un Campivalencien de naissance.
08. Pays : Canada
09. Profession (ou études) : Bac en Théo, bénévole accompagnateur de cancéreux en fin de vie.
10. Dans quoi vivez-vous : Un split level trois et demi
11. Votre style de déco : Garçonnière ultra-fonctionnelle. Pleine de miroir.
12. Votre fond d'écran : Une photo de l'Abbé De L'Épée.
13. Comment êtes-vous habillé en ce moment : Pyjama, il est minuit et demi.
14. Vos animaux domestiques : Deux chats: Noireau et Monsieur.
15. Vos amis qui habitent le plus loin : Un chum en Abbitibi.
16. Traits de caractère marquants: sensible, généreux, impulsif, serviable, ouvert, sens de la justice très aiguisé, intello, aime la solitude, introspectif.
17. Tic ou manie : Je dis tout ce que je pense spontanément.
18. Profession que vous aimeriez / auriez aimée avoir : Historien.
19. Vous rangez-vous dans un mouvement culturel particulier, Si oui, lequel : L'entraide, le partage, la collaboration, la coopération, la simplicité volontaire, le recyclage. Je suis anti-compétition, anti-performance, anti-concurence, anti-compétitivité.
20. Genre de fringues habituellement portées : Jeans, tout ce qui est relax et décontracté, parfois je dois mettre une veste pour le travail, on s'y fait.
21. Boisson préférée : Bière, vin, seven-up diète, café.
22. Plats préférés : soupes, pizza, volaille (poulet, dinde), poisson.
23. Chiffre préféré : 4-14-17-36-56-58-61-63.
24. Destination de rêve pour vos vacances : L'île du repos, Ste-Monique, Lac St-Jean sur le bord de la rivière Péribonga.
25. La maison de vos rêves : Je retournerais vivre à la campagne où j'ai passé ma jeunesse.
26. A quelle heure vous levez-vous / couchez-vous : Ça dépend de ce qu'il y a au programme le lendemain.
27. La première chose que vous faites le matin : J'ouvre le store.
28. La dernière chose que vous faites le soir : Un peu de lecture avant le dodo.
29. A quoi rêvez-vous la nuit : Plein de belles affaires.
30. Comment dormez-vous : En pyjama, sur le dos.
31. Si vous avez / aviez un tatouage, comment est-il: jamais.
32. Si vous avez / aviez un piercing, comment est-il: jamais de la vie, j'haïs tellement ça que j'ai peine à parler avec des gens qui sont percés dans le visage.
33. Quelle est l’heure que vous préférez : Quand il fait beau.
34. Votre plus grand fantasme : Faire l'amour à une femme qui parle au téléphone avec son chum ou mari et elle lui dit qu'elle l'aime comme une folle. Jamais réalisé.
35. Avez-vous déjà failli mourir : Oui.
36. Le verre est-il à moitié vide ou à moitié plein : Optimiste face à la vie mais déçu de l'humanité.
37. La pire connerie que vous ayez faite : Jeune, me moquer de quelqu'un.
38. La pire chose que l’on puisse vous dire : Qu'on me rejette.
39. Ce dont vous êtes le plus fier : Mon prince, Charles. C'est mon gars.
40. Ce que vous ne pourriez partager avec personne : Après dix minutes de réflexion, rien.
41. La chose la plus importante pour vous dans la vie : Ceux que j'aime.
42. La chose qui vous importune le plus : Les prétencieux.
43. Votre objet préféré : Mes vélos.
44. Votre idéal féminin / masculin : Je n'adule personne mais j'admire les personnes intègres, honnêtes et animés de conviction.
45. Votre anti-idéal féminin / masculin : Les vedettes présomptueuses. Les gens qui ne peuvent s'empêcher de parler d'eux-mêmes encore et encore.
46. Nom de vos futurs enfants ou petits enfants: Ardillon, herménégilde...............lol.
47. Le premier décret que vous faites passer si vous êtes nommé président de votre pays : Je nationnalise les banques.
48. Si vous aviez le droit de flinguer quelqu’un, qui choisiriez-vous : Raël, qui d'autres!
49. Si vous pouviez rencontrer une personne connue ou historique (vivante ou morte) : L'Abbé Charles-Michel De Lespée dit L'Abbé de l'Épée, un bienfaiteur de l'humanité qui apprit aux sourds et muets à communiquer entr-eux au moyen d'un langage de signe.
50. Croyez-vous en quelque chose : En Dieu mais aussi j'ai espoir dans l'humanité...
51. En quoi aimeriez-vous être réincarné : Un Baobab.
52. Si vous étiez un objet : Un ordinateur.
53. Si vous pouviez revivre un moment de votre passé : Je passerais plus de temps avec mon gars.
54. Avez-vous déjà été coupable d’un crime : boisson...
55. Votre pire problème actuellement : Mon coeur.
56. Quand ça ne va pas, quel est votre truc pour vous remonter le moral : la musique, le vélo, le vin.
57. La personne que vous ne remercierez jamais assez : Ma mère.
58. Qui admirez-vous : L'Abbé De L'Épée.
59. Où vous voyez-vous dans 10 ans : Chez nous, à la campagne.
60. Une maxime ou phrase que vous appréciez particulièrement : Mourrir est très embarrassant.
C - ARTS ET LITTÉRATURES
61. Films classiques favoris : Jésus de Montréal...
62. Films fantastiques favoris : Je déteste le fantastique.
63. Série TV préférée : La vie, la vie.
64. Dessin animé préféré : South Park.
65. Si vous deviez réaliser un film, comment serait-il : Ce serait "Port Royal" je ferais revivre Arnauld, Nicole, Pascal, les Solitaires et les Jansénismes. Cette honteuse époque de l'église catholique.
66. Romans classiques favoris : Le Libraire.
67. Auteurs classiques préférés : Albert Camus
68. Romans fantastiques préférés : 20,000 lieus sous les mers.
69. Auteurs de roman fantastique préférés : Jules Vernes
70. Jeu de Rôles favoris : Les "Retours vers le futur"
71. BD favorites : Astérix et Obélix.
72. Personnage fictif auquel vous aimeriez ressembler : Omer Simpson.......sans blagues.
73. Personnage fictif avec qui vous auriez volontiers une petite aventure: Anna Kournikova.....pas si fictive que ça.
D - MUSIQUE
74. Quel(s) style(s) de musique écoutez-vous le plus : du Québécois, de la vieille musique, du rock.
75. Vos groupes préférés : Led Zeppelin, Styx, Hendrix, Génésis.............les années 74-86
76. Vos albums préférés : Iron Butterfly, Équinox, Dark Side of the moon,
77. Ce qui vous plait le plus dans chaque style que vous écoutez : La guitare.
78. Jouez-vous d’un instrument de musique, si oui depuis quand : J'essaie la guitare mais je ne suis pas doué. Mon Professeur c'est Internet, pas cher mais pas trop loquace.
79. Album à utiliser pour séduire une personne du sexe opposé : L'humour..
80. Album à utiliser pour séduire une personne du même sexe : Drôle de question!!
81. Pires albums figurant dans votre discothèque : La famille Doane chante du grégoriens..Un beau cadeau mais j'aime pas.
82. L’album qui a changé votre vie : Morse Code, mais je l'ai perdu
83. L’album sur lequel vous auriez adoré jouer : Queen Live Killers.
E - UNE PHRASE DE CONCLUSION
Aimer, Haïr, ce n'est qu'éprouver l'être d'un être.
Questionnaire piqué chez Gooba.
dimanche, mars 04, 2007
Pourquoi j'ai écris ça!

vendredi, janvier 26, 2007
Réflexion Nostradamique.
L'an mil neuf cens nonante neuf sept mois;
Du ciel viendra un grand Roy d'effrayeur:
Resusciter le grand roy d'angolmois;
Avant après Mars régner par bon heur.
Le grand Roy d'effrayeur c'est Dieu lui-même, "en personne".
Le moment ultime de ce que j'ai vécu se produit à la fête du travail 1997.
Nostradamus dirait "l'an mil neuf cens nonante sept neuf mois",
Je pense que pour découvrir la date exacte on devait interchanger, permuter l'année avec les mois et ce mot d'angolmois que personne n'interprète correctement était peut-être un indice: an gol mois. Je ne suis pas assez expert en linguistique pour trouver comment gol pourrait vouloir dire de permuter le début et la fin. D'ailleurs je n'ai pas d'explication pour le reste du quatrain. Moi ce que je sais c'est que le grand Roy d'effrayeur a bel et bien descendu du ciel. Je ne crois pas qu'il ait ressuscité de grand roy alors il n'y aura probablement pas de monarque universel comme le laisse entendre le quatrième quatrain de la première centurie:
Par l'univers sera fait un Monarque
Qu'en paix & vie ne sera longuement:
Lors se perdra la piscature barque,
Sera régie en plus grand détriment.
Le troisième quatrain se rapporte à mon conte de fées comme je l'ai déjà expliqué:
Quand la lictière du tourbillon versée :--> Un bol de toilette
Et seront faces de leurs manteaux couverts, :--> Nos juges
La république par gens nouveaux vexée, :--> Nos fonctionnaires
Lors blancs & rouges jugeront à l'envers. :--> Encore les juges.
Je crois savoir pourquoi Nostradamus associe un bol de toilette avec des juges. Pendant le procès au palais de justice les toilettes ont flanchées et ça fesait un boucan du tonnerre dans la cour. Nostradamus vit au 16e siècle et les toilettes ne seront inventé qu'au 19e siècle. Probablement que cet objet l'a impressionné au plus haut point et sa façon de les décrire est typique d'un homme instruit du 16e siècle.
Le deuxième quatrain se rapporte à moi et à l'incident de la bibliothèque:
La verge en main mise au milieu de branches :--> Très perso.
De l'onde il mouille &le limbe & le pied :--> C'est moi ça.
Un peur & voix frémissent par les manches :--> L'incident biblio
Splendeur divine. Le divin près s'assied. :--> L'incident à la biblio.
Le premier quatrain se rapporte à l'étude du procès et à l'incident de la fête du travail:
Estant assis de nuit secrète étude, :--> L'étude du procès
Seul reposé sur la selle d'aerain :--> Un moment d'évasion
Flamme exiguë sortant de solitude, :--> L'incident fête du travail
Fait prospérer qui n'est à croire vain. :--> Peut-être pour vous?
Voilà ce que je pense être le lien entre ce que j'ai vécu et Nostradamus. Pourquoi? Je ne sais pas. Je suis persuadé du lien. J'espère un jour connaître tout les avenants et aboutissants. De mon vivant? Cette histoire est fini et je croyais important de la partager pendant que je le peux. Merci de m'avoir lu.
Pour un texte en continu et chronologique:
L'évangile de Marchello
Évangile signifie bonne nouvelle, c'est un titre sans prétention.
dimanche, décembre 24, 2006
La Marche



Voici ce qui sera le dernier billet de cette histoire commencé avec mon avant propos. Il y aura peut-être une suite explicative ou des anecdotes, reliées à la transcendance, que je n'ai pas cru bon d'insérer jusqu'ici mais ce dernier récit est ce qui à clôt, jusqu'à présent, ces épisodes de ma vie.
vendredi, décembre 15, 2006
Divulgation divine
Nous sommes à la fête du travail en 1997, il fait très beau. Mon fils qui demeure avec moi est parti en camping avec sa mère. Je suis à l'extérieur de mon logement encore surexcité de l'expérience que j'ai vécu hier. À l'intérieur tous mes dessins sont étalés sur le mur du salon en ordre de figuration, prêt à être insérer pour mon conte de fées. Soudain je vois, de l'autre coté de la rue une flamme qui danse sur des aiguilles de pin sèches. Il y a des enfants qui jouent pas très loin. Je me dis que c'est probablement eux qui ont mis le feu puis s'en sont allés plus loin en laissant une étincelle derrière eux. Cette flamme a un éclat bizarre et insolite. Il n'y a aucune boucane et les aiguilles de pins ne sont aucunement noircies.jeudi, décembre 14, 2006
La naissance d'un conte de fées
Après mon passage en Cour Suprême du Canada, l'ultime instance qui s'occupe des questions d'importances nationales, pour les détails voir la fin du conte de fées, ma priorité devint d'écrire ce conte de fées , ce conte que je me rappelais avoir lu quand j'avais sept ans. Je me rappelais de la plupart des noms des personnages mais pas du mien. Je me souvenais de plusieurs illustrations et même du texte qui devait figurer en dessous mais comme je n'avais pas lu beaucoup de texte, j'ignorais ce que ce conte devait raconter comme histoire. Je savais que le juge Répi devait prononcer son jugement à l'envers mais pas ce que devait dire les témoins. En fait, je ne sais pas si dans une autre vie je crée ce conte mais j'essayais, en vain, de trouver l'histoire. Il ne m'est jamais venu à l'esprit que je devais tout simplement transcrire les témoignages tel qu'ils avaient été tenus devant le tribunal. Je me souvenais des illustrateurs car j'avais fait des efforts pour les retenir lors de la première lecture.
Il y avait une voisine, Johane C., facile à retenir. Johane a fait tous les personnages du conte. Puis une fille qui s'appelle Nathalie Desormeaux, elle fait des illustrations mais à ce jour elle n'a pas participé au conte. Je m'étais souvenu d'elle en associant son nom avec les trois ormes qui étais dans l'allée de notre chemin. Il y avait aussi une autre illustratrice que j'ai aussi rencontrée mais qui n'a pas participer au conte. Elle enseigne et se nomme Lucette Goulet, c'est une professionnelle. Il y avait aussi Stéphane B., il a fait toutes les autres illustrations du contes.
En fait j'avais surtout retenu le nom des trois filles. Il faut comprendre que je me rappelais de ces informations par bribes, au fur et à mesure que ma mémoire refaisait surface comme ce fût le cas pour le jugement avec le nom de l'Abbé De L'Épée. Pendant dix ans je vais écrire des petits bouts de mon contes, très petits bouts, en fait presque rien. Je vais surtout collecter toutes les illustrations, sauf une qui n'est pas encore dans le conte et dont je me rappelle, c'est l'intrusion de l'auteur dans une benne de camion de vidange pour tenter de récupérer des photographies que la fées avait jetées.
L'incident s'est bel et bien produit et je me souviens de l'illustration dans le conte mais elle n'y figure pas encore.
Une date à retenir, la fête du travail en 1997. L'an mille neuf cent nonante sept, neuf mois. La journée précédente j'avais étalé toutes les illustrations que j'avais fait faire depuis une dizaine d'années. J'en prenais une et je l'installais sur le mur exactement à l'endroit où elle devait figurer dans le conte. C'était magique. Beaucoup plus fort qu'une intuition ou une inspiration, je dirais que l'on m'opérait. Apparût alors devant moi l'ordre de mes illustrations, il y en a plus de cinquante, telles qu'elles devaient apparaître dans le conte mais je ne savais toujours pas, sauf quelques bribes, le texte qu'il devait y avoir entre les images............à suivre.
samedi, décembre 09, 2006
Chronique pour Annette

vendredi, novembre 24, 2006
L'Abbé De L'Épée

mercredi, novembre 22, 2006
Réflexion sur les deux derniers textes



jeudi, novembre 16, 2006
Nostradamus

Je me suis laissé diriger vers une table où il y avait un gros livre ancien qui était ouvert et la voix me dit de lire et une main m'indiqua un certain paragraphe. C'était du vieux français que je relus deux fois, tout en restant perplexe, devant le paragraphe indiqué:
Quand la lictière du tourbillon versés
Et seront face de leurs manteaux couverts
La république, par gens nouveaux, vexés
Lors blanc et rouge jugeront à l'envers.
La voix m'expliqua que la " lictière du tourbillon versés" c'était un bol de toilette, que ceux qui sont "face de leur manteau couvert" ce sont des juges avec leurs couleurs "rouge et blanc" et que la république c'est l'ensemble des gens qui nous gouvernent et nous administrent. La voix me dit aussi que le mot "vexés" avait changé de sens à travers le temps et que dans le texte il signifiait "être tourmenté par des abus de pouvoir". Finalement la voix me demanda si je ne trouvais pas curieux que Nostradamus relie un bol de toilette avec des juges? Je ne répondit pas car à l'époque ça ne me disait rien "Nostradamus".
C'est alors que je me retournai et constatai qu'il n'y avait personne à coté de moi. Je fis quelque pas à reculons pour voir plus loin si quelqu'un s'enfuyait, mais non, personne, alors je revins d'un pas ou deux et le gros livre ancien avait disparu! Je me souviens de m'être vivement précipité hors de la bibliothèque, mon calme revint et je retrouvai mon "chum" près des cases en bas, nous allâmes dîner. Curieusement je ne soufflai aucun mot de mon expérience que j'oublierai rapidement.
Les deux derniers textes relatent des faits que j'ai vécus. Je me suis efforcer à livrer mes souvenirs le plus exactement que je le pouvais. Dans mon prochain texte je les commenterai et donnerai quelques précisions qui me semblent importante.
mercredi, novembre 15, 2006
Le Jugement

lundi, novembre 13, 2006
Le bidon rouge

J'ai 15 ans, secondaire II, début des années "70. L'école St-Thomas à Valleyfield. La mode c'est de sécher les cours. je m'essaie pour le "kick". Parait qu'on a le droit à une fois sans trop de problème. Je quitte l'école en début d'après-midi, je sèche le cours d'anglais de Atef Saïd. Il est tellement ennuyant le déporté.
Je me dirige machinalement vers le palais de justice. J'ai su, je ne sais plus où, que la justice est publique et tous et chacun peuvent assister à un procès. Je me disais qu'avec un peu de chance
j'assisterais à un procès en lieu de cours d'anglais.
Arrivé au palais de justice, je montai au deuxième étage et j'entrouvris les portes d'une cour. Il n'y avait personne d'assis dans les bancs publiques mais à l'avant de la cour je vis un gardien qui montrait un bidon rouge à un juge.
j'observai la scène pendant quelques minutes puis je vis le gardien s'en aller avec le bidon. Le Juges à l'avant de la cour me regarda avec un air interrogatif. Je pensai que je n'avais peut-être pas d'affaire là et je pensai à m'en aller. C'est alors qu'une personne de petite taille qui discutait avec le juge me regarda en souriant et s'en vint vers moi. Je ne l'ai pas laissé venir jusqu'à moi et je refermai la porte de la cour et je redescendis les escaliers.
Quand j'arrivai en bas je vis le même gardien avec le bidon rouge à coté de lui. Je me souviens de m'être passé la réflexion que ce devait sûrement être le procès d'un cultivateur. Je retournai à l'école pour le cours suivant.
Cette précédente scène va se reproduire 15 ans plus tard, en 1986. Lorsque je ferai appel d'un jugement et que j'emmènerai mon propre bidon rouge en cour afin de le montrer au Juge de la cour supérieur. Question de démontrer que c'est impossible de lancer un tel objet dans un appartement. Pour des détails supplémentaires voir le conte de fées Bidonneux & La fée Monika.
mercredi, novembre 08, 2006
Le conte de fées
Un soir après m'être couché, j'aperçois un livre sur une chaise près de mon lit. Je rallume la lumière et je prends ce livre. Sur la page couverture il y a une auto de police avec beaucoup de boucane qui enveloppe un camion. Une autre chose qui attire immédiatement mon attention l'auteur a le même nom que moi! Ce livre que je tiens dans mes mains est en carton épais. Je tourne les pages et je regarde les images et je lis ce qui est écrit en dessous. Ils y en a beaucoup des images: un juge à l'envers, des avocats, une patineuse artistique, des bidons rouges et verts, un prêtre. je ne perds pas mon temps à lire les grands textes, mais j'essayerai de lire dans le milieu du livre un texte appelé "le jugement" et j'abandonnerai en me disant que des enfants ne pourraient pas comprendre des mots comme : paradoxale, concordance, probante et divergente. Mots que je ne comprenais pas moi-même mais j'essayais de comprendre cette grande phrase.
Le lendemain matin le livre était toujours là et je regarderai les images encore une fois. J'étais plutôt intelligent pour un enfant de huit ans. j'aimais bien lire les livres de bande dessinée de
Sylvain et Sylvetteavec le loup, le renard et le sanglier.
Deux illustrations attirèrent particulièrement mon attention à un point que je questionnerai ma maîtresse le lendemain à l'école. Il s'agit d'une espèce de machine comme le dactylo de ma soeur mais en lieu et place de la feuille c'est une petite télévision et une autre image qui illustre trois juges mais l'un deux est une femme. Je me souviens aussi que le prix du livre était de $100.00 mais moi j'essayais de faire $10.00 avec ce chiffre car c'était insensé. En fait même aujourd'hui un tel livre se vendrait au alentour de $25.00. Aussi je remarquai le nom Stanké sur la couverture et à cette époque ce nom était associé à une émission du dimanche soir où Alain Stanké entretenait le monde sur les O.V.N.I. ou à tout le moins on en parlait dans son émission et cela me captivait. Je me souviens d'avoir fait le rapprochement.
Le lendemain à l'école ma maîtresse régulière est absente et c'est la maîtresse de quatrième année qui la remplace. je lui demanderai quand même si cela se peut une femme juge. je la questionnerai pour savoir si ça existe un dactylo avec une télévision au lieu d'une feuille. Je lui demanderai si elle connaît quelqu'un qui écrit des livres et qui a le même nom que moi. Je me rappelle très bien lui avoir demandé ce que ça voulait dire des numéros de bobines dans un conte de fées. J'avais beaucoup de questions pour cette maîtresse ce matin là.
Le soir en revenant de l'école je monterai à ma chambre pour voir le livre mais il n'était plus là. Je me souviens d'avoir accusé ma soeur de l'avoir pris ou caché. Je décrivais le livre à ma mère mais personne ne l'avais vu ou pris. J'imagine que je finirai par oublier cette histoire.
Je me remémorerai ce moment de ma vie quand je comprendrai que ce livre c'est moi qui va l'écrire. Ce que j'ai fait après l'avoir vécu, mais même aujourd'hui il n'est toujours pas publier. Par contre je l'ai mis sur internet: Bidonneux et la Fée Monika.
Ce conte de fées, car s'en est un, a été difficile à écrire, plus de dix ans, car j'essayais de me rappeler au lieu de créer. Finalement j'aurai un sérieux coup de main pour l'écrire mais ce sera pour un autre texte plus tard sur ce blog.
Cet épisode de ma vie est vraiment extraordinaire. Il y avait un petit bout d'homme qui ne croyait pas que l'on puisse savoir ce qu'il ferait le lendemain.
jeudi, novembre 02, 2006
Les Promesses
Pour la trinité ça pouvait aller parce que même les éminences qui venaient nous l'apprendre ne semblaient pas s'y comprendre eux-même: Un Dieu, trois personnes "hypostase" différente mais en une seule!! Moi j'accrochais sur le fait que l'on me dise que Dieu pouvait savoir tout ce que j'ai fait hier et même ce que je ferai demain! Je me suis toujours pensé plus intelligent que les grandes personnes alors dans mon profond scepticisme, je péchais.
Pour le passé il n'y avait pas de problème mais que Dieu puisse savoir ce que je ferais le lendemain alors que je l'ignorais encore moi-même, désolé mais j'embarquais pas là-dedans. Quand même, fallait pas me charrier.
Un soir, je peux affirmer que j'étais en deuxième années car je me souviens de la maîtresse, je suis seul dans ma chambre et soudain j'entends une voix qui me demande si j'accepterais de devenir prêtre. Je précise qu'il n'y a personne à coté de moi mais la voix est très réelle. J'ai 7 ou 8 ans pas plus. Je suis calme et je prends mon temps pour répondre, je pense... Je finis par dire oui mais à une condition. La voix me demande laquelle. Étant particulièrement tourmenté par le fait que quelqu'un puisse savoir l'avenir à l'avance. Je dis : À condition de voir dans l'avenir. La voix me redemande si je promets, je dis oui en me disant qu'une fois que je serai grand, ce sera sûrement facile.
Le lendemain j'avertirai ma mère que quand je serai grand je serai prêtre mais comme la semaine précédente c'était menuisier elle n'en fait pas de cas. Pour ce qui est de la voix, je n'en parlerai à personne comme si je savais que c'était tabou. Je savais surtout, par induction, que c'était inoffensif. Cette promesse ne m'a jamais tourmenté, en fait je l'ai oublié pendant très longtemps.
J'appellerai cette voix l'ange de Dieu, c'est ainsi qu'on la nomme en théologie. Elle reviendra à la charge. Aujourd'hui je peux affirmer que je ne serai fort probablement jamais prêtre et que la voix à bien rempli sa part du marché.
La cloche.
dimanche, octobre 15, 2006
AVANT PROPOS
Je ne suis pas mieux qu'un autre. Je suis un grand pécheur, avec ses propres défauts et aussi ses qualités particulières: passionné, paresseux, vif d'esprit, non-persévérant, bon, impulsif, généreux, profiteur, consciencieux, d'esprit large, libre-penseur, critique et travaillant. Woah! Bref regard, honnête et non-exhaustif, sur moi-même.








